SUITE HISTOIRE [parce que C'est trop long

XD]
David regarda la Princesse en souriant. Elle avait peur du sang et des chevaux. Il fut quelques peu surpris lorsqu’elle lui dit qu’elle n’avait que 14 ans, mais il n’en laissa rien paraître. Il regarda le lit qu’elle lui pointait. Il acquiesça. Il essaya de se lever, mais retomba immédiatement sur la chaise. Il leva les yeux vers Amay. Il ne voulait pas lui demander de l’aide, trop orgueilleux. Il voulait se rendre seul. Après une autre essaie, il réussit finalement à se tenir debout, difficilement. Il sautilla sur une jambe, grimaçant de douleur. Il fit quelques bonds, et dut finalement s’accrocher sur Amay, sans quoi il aurait tombé
-Ça vous apprendra à jouer le héros orgueilleux.Elle l'aida à se rendre à son lit.
David eut un petit rire. Elle avait raison, il avait voulu être ce petit héros qui n’avait besoin de personne… et cela avait jouer contre lui. Avec l’aide de la belle Amay, il s’allongea sur le lit. Il la regarda dans les yeux. Il fut heureux de constater qu’elle restait avec lui, qu’elle ne partait pas.
- Comment vont mon père et notre conseiller ?
Demande-t-il à Amay. Il ne pouvait pas voir comment allait les autres. Il aurait bien aimé aller les rejoindre, mais venir à ce lit avait déjà été assez pénible.
- Ils vont bien, ils sont seulement épuisés. Ne vous inquiétez pas.David soupira de soulagement. Tout le monde allait bien, enfin une bonne nouvelle. Il ferma les yeux lorsqu’elle lui demandait pourquoi il était si mal en point.
- Nous avons été attaqué par une quinzaines de bandits durant la nuit. Les 2 soldats chargés de monter la garde ont été tués et plusieurs blessés. Mais nous avons réussit à les faire fuit avant le lever du jour.
- C’est vraiment horrible. Mais c’est bien fait pour eux, ils ont eu seulement ce qu’ils méritaient.Dada soupira. Un bien triste événement. Il détestait devoir se battre, mais il le faisait lorsque cela était nécessaire.
David regarda Amay. Il acquiesça simplement. Il n’avait pas envie de parler de cette horrible tragédie. Il voulait se changer les idées, tout simplement. Il regarda la belle Amay dans les yeux.
- Changeons de sujet, je vous prit. Parlez-moi de vous milady. D’où venez-vous?Il lui fit un mince sourire, sa jambe commençant à lui faire mal. Il l’avait beaucoup forcé après, alors qu’il avait marché, et il ressentait la douleur maintenant.
-D’accord. Je m'appelle Amay, je viens d’Argent, j’y suis née il y a 14 ans – presque 15. et euhm ...David sourit. Il la regarda dans les yeux… Alors que son père l’appela. Il se réveillait. Dada soupira. Comme il commençait à parler avec le belle Amay. Il voulu se lever, mais cela ne lui causa qu’une douleur supplémentaire.
- Je suis ici père. Je ne peux pas me lever, j’ai trop mal à ma jambe.
Dada jeta un coup d’œil vers Amay, lui demandant silencieusement d’ouvrir les rideaux. Il s’assit sur son lit et regarda s’il ne pouvait pas voir son père. Il le vit, plus loin. Il semblait bien aller.
- Couché , j'ai dit . répliqua-t-elle d'un ton menaçant. Mais son regard suppliant la fit relâcher son étreinte. Elle se leva et écarta le rideau .
- Je vous ai déjà dit qu'il allait bien , restez couché , ordonna Amay .David sourit en sentant les mains d’Amay se poser sur sa peau. Ce qu’elle avait les mains douces. Il la regarda tirer les rideaux. Il put apercevoir son père assis plus loin, qui parlait avec le médecin. Il reposa son regard sur Amay.
- Si je tente de me relever, allez-vous me recoucher?
Elle fit non de la tête.
Il avait murmurer de façon à ce que personne d’autre n’entendre. Il lui fit un sourire charmeur. Plus il l’a regardait, plus il l’a trouvait belle, plus il l’aimait.
- Vous avez besoin de repos . Arrêtez de jouer les héros .David sourit. Il savait qu’elle ne voudrait pas le recoucher. Il sourit lorsqu’elle lui dit d’arrêter de jouer les héros.
-Je veux seulement vois mon père.
Répondit-il simplement. Évidemment, il remarqua que la jeune fille avait rougit.
-Le rouge est une couleur qui vous va à ravir, milady.
Il ferma les yeux et, sous le regard d’Amay, s’endormit paisiblement.
Pendant quelques jours, David continuait de tenter de séduire la belle Amay, qui lui avait fait croire qu’elle était une servante. Et oui, le beau Prince tentait de séduire une simple servante. Il fallait être fou. S’il avait seulement su que c’était la princesse d’Argent. Il réussit quand même à la séduire, pensait-il. Oui parce qu’un soir, alors qu’il l’avait amener sur la plage, il avait réussit à lui voler un baiser, puis un autre. Ils étaient restés ensemble un long moment. Le jeune Prince savait qu’il n’avait pas le droit, mais il s’en fichait. Il découvrit cependant la terrible vérité.
David écoutait derrière la porte la conversation de Amay et son frère. Les larmes coulaient sur ses jours à mesure qu’il entendait celle qu’il aimait. Pourquoi lui avait-elle fait ça? C’était… Il ne trouvait même pas de qualificatif pour décrire ce qu’elle venait de faire. Il la détestait.
- J'men fou Carey , Papa m'a demandé de le faire , alors jle fait. C'est tout ! T'as pas à t'en mêler. Et puis, tout fonctionne à merveille. J'ai réussi à le charmer et le convaincre n'est qu'une question de temps.
- Mais tu le sais que c'est mal ! Tout va te retomber dessus , Amay. Il croisa les bras sur sa poitrine et lui jeta un regard furieux. Tu sais pas dans quoi tu t'es embarquée. T'as pas le droit de jouer avec lui comme ça. Tu ne l'aimes même pas!- Je l'aime mais ... comme un ami , sans plus. Et puis, une fois qu'il aura accepté, le Royaume de Rubis signe l'accord, je le plaque , il rentre chez lui . Je fais semblant d'avoir le coeur brisé parce que j'ai appris que j'étais promise au Prince d'Émeraude et que notre amour est impossible, je fonds en larme dans ses bras et voila .- N'empêche que c'est mal. Vous auriez pu trouver autre chose pour les convaincre. C'est pas très diplomate et je sais même pas pourquoi Papa a pensé à ça..
- Aaargh, tu m'énerves avec ta morale. J'vais me coucher. Bonne nuit.
Et elle quitta la pièce en claquant la porte qui était auparavant entrouverte. David la vit sortir. Il ne songea pas à la poursuivre. Il la regarda s’éloigner, laissant les larmes coulés sur sa joue sans être capable de les arrêter. Il se sentait tellement minable d’avoir cru ses paroles, d’avoir espérer. Tout ce qu’elle voulait, c’était son royaume. Dada se promit de ne jamais lui céder.
[Histoire écrite en coopération avec Amay]
[Quelques années plus tard.]David ferma les yeux, relaxant pour la première fois depuis très longtemps. Il avait été très souvent été occupé par la guerre politique qui régnait entre les différents royaumes, guerre qu’il désapprouvait. Il se battrait pour garder son royaume et jamais ne le donnerait ou le vendrait. Surtout pas à elle.
Le jeune Prince de 21 ans se cala dans l’eau. La lune reflétait sur l’eau, rendant l’endroit encore plus magnifique. Il avait découvert ce magnifique reperd plusieurs années auparavant, alors qu’il jouait avec sa petite sœur. Depuis ce jour, il venait le plus souvent possible. Il pouvait y rester des heures, les yeux fermer, se laissant baigner par les sons de la forêt. Personne ne connaissait cet endroit, mis à part sa sœur.
Après être resté de longues heures allongé dans l’eau, David sortit enfin. Il remit son pantalon et boucla doucement sa ceinture lorsqu’il entendit un crie. Pour quelqu’un qui n’écoutait pas, ce crie n’aurait jamais été entendu. Mais pour lui, qui était à l’affût du moindre de son, ce crie voulait tout dire.
Il laissa sa tunique sur le bord de l’eau, ramassa son épée et grimpa sur son cheval. Il galopa pendant plusieurs minutes. Il entendit finalement des voix. Dada fit ralentir son cheval. Il descendit de son fidèle Sage, dégaina son épée et s’approcha doucement, d’un pas imperceptible.
- Laissez-moi partir, je vous en prit... supplia-t-elle.David se raidit et serra son épée dans ses mains. Il ne laisserait personne se faire attaquer, peu importe le nombre d’adversaire qu’il devait affronter.
- Je te conseille de rester tranquille!Cette fois s’en était trop pour lui. Il poussa un ultime crie et se précipita sur les bandits. Il en tua un premier, transperçant son abdomen, alors que celui-ci ne s’y attendait pas. Il en blessa un autre, le prenant par surprise, et se planta devant la jeune fille attachée.
Ils étaient encore 10. David avait sous-estimé leur nombre, il se retrouvait seul contre 10. Il agita son épée dans les airs.
- Je suis David, Prince de Rubis, et je vous ordonne de déguerpir tout de suite si vous ne voulez pas vous retrouver dans une cellule pour le reste de vos jours.- Attention, Prince David, derrière vous!!!! l'avertit Serena.David se retourna alors que la voix de la prisonnière retentissait. Il fit tournoyer son épée, qui se figea dans les côtes de l’agresseurs. Plus que 9. Il jeta un coup d’œil derrière lui. La jeune femme avait réussit à se délivrer de ses liens. Il la vit sortit ses poignards et se battre. Il comprit à ce moment qu’il n’était plus seul. Il se lança dans la mêlé à son tour.
David regarda Serena. Elle se battait magnifiquement bien. Elle semblait danser devant ses adversaires. Plusieurs bandits finirent par partir, comprenant qu’il n’avait aucune chance contre eux. 7 vies étaient partîtes ce soir là. Il essuya la lame de son épée et la rangea dans son fourreau. Il regarda Serena.
- Merci pour votre aide, Prince de Rubis.Il lui sourit et la regarda dans les yeux. Ce n’est qu’à ce moment qu’il aperçut pour la première fois son visage. Son cœur rata un battement alors qu’il plongeait ses yeux dans ceux de la plus belle femme qu’il avait rencontrée. Elle était d’une beauté incomparable. Il savait déjà qu’il ne l’oublierait jamais.
- Milady, permettez moi de vous offrir l’hospitalité pour la nuit.
- Je..Dada avait encore beaucoup de difficulté à garder une respiration constante. Cette seule phrase lui avait demander beaucoup de concentration.
- J'accepterais volontier si je ne me savais pas déjà attendue ailleurs, vous m'en voyez navrée. Mais...David c’était rapproché d’un pas. Il ne voulait pas qu’elle parte, il ne pouvait simplement pas la laisser partir.
- Je peux toujours repousser un peu le moment où j'arriverai là où je dois être, murmura Serena, hypnotisée par le charme de David de Rubis.Dada sourit.
- J’adorais que vous restiez. Faites-moi plaisir, je vous en prit.
Il leva lentement son bras et caressa doucement la joue de Serena.
- Puis-je connaître votre nom, jolie demoiselle..
murmure-t-il. Il sentait son cœur accélérer. Comment résister au charme d’une aussi jolie demoiselle? Comment ne pas succomber. Il comprenait presque les bandits d’avoir voulu la violer. Mais jamais lui n’aurait fait cela, même avec le charme qu’elle possédait. Il préférait y aller dans les règles de l’Art.
- Mon nom importe peu, l'identité d'une personne ne s'arrête pas à un simple nom, dit-elle doucement.- Je veux simplement mettre un nom sur le visage qui hantera mes rêves pour le reste de mes jours.
- Je me nomme Serena.Serena.. Quel joli prénom, tout aussi joli que son visage. Elle ne devait même pas se douter du pouvoir d’attraction qu’elle avait sur lui. Elle ne semblait même pas se rendre contre qu’il était hypnotisé par sa beauté. Il approcha lentement son visage de celui de Serena, s’entend le souffle chaud de cette dernière dans son cou.
David n’avait ressentit cela qu’une fois auparavant, mais pas aussi intensément. C’était comme une force qui lui dictait ses paroles, un sentiment qu’il était incapable de contrôler.
Après plusieurs secondes passées sans bouger, il approcha encore son visage plus près, si près que son souffle se mélangeait à celui de Serena. Puis, il glissa doucement ses lèvres contre celle de la jeune voyageuse. Il lui vola un baiser, un court et simple baiser.
Dada releva la tête et la regarda dans les yeux
-Restez, la nuit n’est pas sûre. Murmure-t-il d’une voix envoûtante.
- Si vous êtes là, je ne crains rien, souffla Serena en fermant les yeux.David sentit les lèvres de Serena se coller contre les siennes. Il ferma les yeux, profitant du moment. Il glissa doucement une main sur la taille de Serena et l’autre sur sa joue.
- Vous n’auriez pas du faire ça. Maintenant, j’aurai beaucoup de mal à vous laisser partir.
Il sourit tendrement se perdant dans la beauté de ses yeux, de son visage. Elle lui aurait demandé de décrocher la Lune, il l’aurait fait, et il ne la connaissait même pas. Était-ce cela qu’on appelait un coup de foudre? Dada pensait l’avoir connu, mais il s’était trompé. Il n’avait jamais rien ressentit d’aussi puissant lorsqu’il était avec Amay.
- Et si c'était ce que je souhaitais? répondit-elle avec un regard invitant.Comment lui résister? Ce regard, que pouvait-il faire contre sa. Il était impuissant.
- Dans ce cas, je me ferais un plaisir de vous l’accorder.
Il glissa de nouveau ses lèvres sur celle de la voyageuse, l’embrassant de plus en plus passionnément. La lumière de la Lune reflétait sur le visage se Serena, la rendant encore plus jolie.
Alors qu’il s’embrassait, David sentit Serena se dégager. Il la regarda, ne comprenant pas.
- Je suis désolée, dit-elle, la voix brisée. Peut-être que dans une autre vie... Mais pas ici. Pas maintenant. Vous êtes prince et je suis... enfin... Désolée.Il la vit monter sur son cheval et le regarder. Non, Dada ne voulait pas qu’elle parte. Tout, mais pas ça. Il s’approcha doucement.
- Je suis désolé. Ne partez pas. Pitié, restez. Jamais je ne vous forcerez à rester, si votre désir est de partir, mais… je vous en prit, restez. Restez avec moi. Restez au moins jusqu’au matin, la nuit n’est pas sûre. Si, demain matin, vous désirez toujours partir, je ne ferai rien pour vous retenir.
Il la regarda doucement, avec des yeux infiniment triste.
David la regarda descendre de son cheval. Il soupira discrètement. Il avait eu peur qu’elle parte, qu’elle parte pour toujours. Il avait jusqu’à l’aube pour la convaincre de rester, ou du moins, de revenir.
- Jusqu'à l'aube. Aux premiers rayons du soleil, je pars. J'ai beaucoup à faire.David acquiesça simplement. Ce serait plus dur qu’il ne l’avait espérer.
- Vous savez que c'est mal. Pourquoi vous entêtez-vous? Vous savez comme moi que rien de bon ne peut en résulter.David baissa les yeux. Oui il le savait. Mais, il s’en fichait. Tout ce qu’il voulait, c’était apprendre à connaître Serena, et rester avec elle. Peu importe s’il devait s’exiler. Il ne voulait pas la perdre, pour lui, c’était clair.
Dada siffla, regardant toujours Serena dans les yeux. Il ne voulait pas répondre, pas maintenant. On entendit des pas de cheval au loin. Son fidèle Sage accourait, reconnaissant l’appel de son maître. David regarda Serena.